Un hébreu d'origine juive: homage au Rav Yehouda Léon Askénazi, Manitou

Auteurs Michel Koginsky, Léon Askénazi
Éditeur Éditions Ormaya, 1998
ISBN 9657106001, 9789657106006
Nombre de pages 349

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Français d’Algérie de religion juive  1922 : Naissance de Léon Askénazi à Oran dans une famille de huit enfants. Fils du dernier Grand Rabbin de la ville, il est issu par sa mère d'une prestigieuse lignée rabbinique de kabbalistes sépharades. L'un de ses ancêtres, le Rav Hayim ibn Touboul avait été un disciple direct de l'Ar'i; (Rabbi Isaac Ashkenazi de Louria, fondateur de l'école kabbalistique de Safed). La famille de son père, installée en Algérie depuis plusieurs siècles, descend de Juifs polonais.  Manitou se définit comme un « Français d'Algérie de religion juive », priant en hébreu, fredonnant en arabe, parlant en français. Ses premiers maîtres sont son père, son grand-père maternel, et les disciples de son père. Sa scolarité se passe à l'école française où l'antisémitisme n'est pas vraiment une préoccupation. La Shoah  Durant la guerre, Manitou prend conscience d’une douloureuse réalité : les Français non-Juifs ne considèrent pas les Français Juifs comme des Français à part entière, voire comme des Français.  1940 : Il intègre le mouvement des Éclaireurs israélites de France en 1940, lorsque celui-ci entre en résistance contre les Allemands. En 1943, il est mobilisé dans la Légion étrangère en tant qu'aumônier. Il est au camp de Bedeau de 1943 à 1944, fait la guerre dans la Coloniale, un corps de métier de l'infanterie française. Parti avec l'Armée d'Afrique, il est blessé à Strasbourg quelques semaines avant la victoire. Le contingent de permissionnaires dont il fait partie est ramené en Algérie dans un bateau de guerre qui est dérouté sur Constantine du fait des premières révoltes nationales arabes.  Manitou déclare avoir « vécu la Shoah comme si elle m'avait atteint personnellement, bien que ma communauté n'ait pas été directement menacée, contrairement à la communauté juive de Tunisie, pays où les Allemands avaient débarqué. » En Algérie, il découvre à l'arrivée des Alliés, que des listes d'otages ont été préparées. En tant que fils du Grand Rabbin de la ville, son nom figure sur la première liste. Il épousera Esther dont la famille est morte à d’Auschwitz. L’école Gilbert Bloch d’Orsay  Léon Askénasi retourne en France immédiatement après la guerre. Il répond à l'appel du fondateur des EIF, Robert Gamzon (Castor) et relève avec lui, ainsi que les autres chefs des EIF, le mouvement. Il fonde l'école des cadres Gilbert Bloch d'Orsay, pour reconstituer la structure de la communauté, et former des nouveaux cadres pour pallier le massacre de l'immense majorité des dirigeants par les Nazis. Gilbert Bloch, l'initiateur du projet, était lui-même tombé sous les balles nazies lors d'un acte de Résistance en 1944. Un hébreu d’origine juive Le rav Yéhouda Léon Askénazi (Manitou) Il y a dix ans, le Rav Yehouda Léon Askénazi disparaissait. Son enseignement a marqué le judaïsme francophone et continue à se diffuser dans la société israélienne. Manitou est l'une des figures centrales de la renaissance du judaïsme après la Shoah. Il a revitalisé la pensée juive moderne. (source wikipedia.Léon_Ashkenazi)
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